Observatoire des Media palestinen


Collection des Bulletins de PMW - 2004
Traduction: Hélène Keller-Lind


Archives: 2005 - 2003

Une mère sur PATV, télévision officielle palestinienne : Le Shahada -martyre- de son fils,est une "noce," un moment de joie
Par Itamar Marcus et Barbara Crook, 19 novembre 2004

L'espoir de voir la situation s'améliorer de manière radicale au sein de l'Autorité Palestinienne (AP) avec la disparition de Yasser Arafat se fonde sur une appréciation erronée selon laquelle tous les problèmes de l'AP seraient venus de Yasser Arafat en tant qu'individu et pas de la société qu'il a créée.

Mais à travers l'interview d'une mère palestinienne diffusée le 17 novembre par PATV on se rend compte de la profondeur de l'amour de la Mort pour Allah (Shahada) dans la société palestinienne et du soutien apporté au terrorisme suicide, qui n'ont guère changé à l'occasion d'un changement de leadership. Dans ce programme la mère d'un terroriste suicide palestinien raconte de quelle manière elle-même et les mères qui se trouvent dans la même positon qu'elle, voient la mort de leurs fils en Shahid -martyr- comme étant un évenement positif, une noce dans la joie.

Voici un extrait du programme diffusé sur PATV le 17 novembre :

Journaliste : « Ils [ les Israéliens] accusent les mères palestinienne de haïr leurs fils et de les

pousser à mourir. C'est ce que nous disent les Israéliens. Est-ce vrai ? »

La mère, Um Al-Ajrami: « Non, nous n'encourageons pas nos fils à mourir. Nous les encourageons à

rechercher Shahada [le martyre] pour la patrie, pour Allah. »

[Elle parle ensuite d'un groupe de femmes, toutes mères de Shahids pendant la période de deuil]:

« Nous ne disons pas aux mères des Shahids, 'Nous devons vous réconforter', mais 'nous devons venir vous bénir le jour des noces de votre fils, le jour de la Shahada de votre fils. Nos félicitations pour ce Shahada... ' Pour nous, le deuil est joyeux. Nous offrons des boissons, nous offrons des bonbons. Dieu soit loué - ce deuil est un moment de joie. »
[PA TV, 17 novembre 2004]

Le Site Internet "Islam Online" souligne que cette femme, Um Al-Ajrami dit, selon lui, "J'ai apporté bonbons et biscuits pour changer ce jour de deuil en un jour de joie, pour des noces. Je donnerai des douceurs à quiconque viendra me bénir le jour du premier anniversaire de la Shahada de mon fils."

Palestinian Media Watch a fréquemment démontré que le leadership politique et religieux de l'AP a assuré la promotion de l'interprétation de la tradition islamique qui veut que Shahada - la mort pour Allah, ne doit pas être redoutée mais que l'on doit y aspirer et la vouloir dans le bonheur. Des dirigeants religieux enseignent aux jeunes hommes que s'ils meurent en Shahids ils retrouveront 72 belles jeunes filles au Paradis. Ce qui leur est expliqué aussi dans des clips vidéos (voir sermon et clip vidéo). La manière positive, joyeuse, même, dont les mères palestiniennes acceuillent la mort de leurs fils et la célébration de leur "marriage" à des vierges du Paradis est le résultat des années d'endoctrinement dispensé par l'AP.

On donne aux enfants palestiniens des missions de soutien dans les combats Une conduite qui reflète les enseignements des manuels scolaires de l'Autorité Palestinienne et la culture populaire
Par Itamar Marcus & Barbara Crook, 17 octobre 2004

L'Autorité Palestinienne (AP) a révélé que des enfants palestiniens apportent une aide active aux terroristes de Gaza. Dans un exemple frappant qui démontre la manière dont les enfants palestiniens ont été endoctrinés grâce aux nouveaux programmes scolaires de l'AP, des enfants ont joué un rôle de soutien dans les combats, comme cela leur a été enseigné dans les nouveaux manuels scolaires de l'AP. Cet endoctrinement dispensé dans les manuels scolaires vient appuyer les clips vidéos musicaux de l'AP et d'autres formes de culture populaire dont le but est de convaincre les enfants que leur place est au coeur des zones de combat.

Cette dernière révélation en date touchant à la participation active d'enfants dans des combats coïncide avec la nouvelle vague de diffusion d'un clip vidéo populaire (10 fois au moins depuis le 4 octobre) qui exige de manière très explicite que les enfants participent au combat - même si cela peut aboutir à leur mort. (Voir ci-dessous)

Un article paru dans le quotidien officiel de l'AP à la mi-octobre a rapporté que les enfants aident les terroristes dans des missions de soutien au combat comme ce que l'on trouve ci-dessous :

« En dépit des avertissements de membres de leur famille, des groupes d'enfants se trouvent partout dans le camp [de Gaza], à la fois pour passer des renseignements à la résistance et pour lui amener de l'eau. »
[Al-Hayat Al-Jadida, 11 octobre 2004]

Il faut souligner qu'apporter de l'eau et trouver des renseignements pour des terroristes dans des zones de combat met ces enfants dans des situations où leur vie est en danger et que ce genre d'actions a provoqué la mort de maint enfant. Il faut noter que le terme “résistance” est utilisé par la direction de l'AP et les médias pour parler des tous les terroristes, y compris le Hamas, le Jihad Islamique et d'autres.

Ces deux missions de soutien dans les combats sont exactement le reflet de ce qui est enseigné dans les manuels scolaires de l'AP. Ainsi un manuel pour les élèves de 12 ans enseigne aux enfants de l'AP qu'il faut qu'ils suivent l'exemple d'un jeune enfant qui, dans la tradition islamique, a tenu ces rôles là. Selon cette tradition alors que Mahomet et son compagnon, Abu Bakr, se cachaient dans une caverne, la petite fille d'Abu Bakr les a aidés en leur donnant des renseignements sur l'ennemi et en leur apportant de l'eau. Le manuel scolaire enseigne aux enfants qu'ils doivent remplir des rôles similaires. Le langage utilisé est le suivant : « Asma, la petite fille de Abu Bakr, avait mon âge lorsqu'elle a joué ce rôle... » et cela est suivi immédiatement de cette question: « Quel rôle puis-je jouer...? »

Voici le texte intégral publié dans ce manuel

« Asma, la petite fille de Abu Bakr, avait mon âge lorsqu'elle a joué un rôle en amenant des provisions et de l'eau et des renseignements sur la [Tribu ] Kuraish au Prophète et son compagnon pendant leur Hegira secrète [émigration] de la Mecque à Médine.

« Quel rôle puis-je jouer pour aider le mouvement de la résistance nationale contre l'occupant et le colon ? »
[Histoire des Arabes et des Musulmans, élèves de 12 ans, p. 34, traduit par CMIP]

Il faut noter aussi que les manuels de l'AP qui définissent Israël comme un pays « de colonisateurs » sont un facteur important dans la négation au droit d'exister d'Israël enseigné par AP et culture populaire. Enseigner qu'Israël est une création « coloniale » de l'Europe a pour but de donner légitimité et zèle à la haine et la violence que l'AP inculque activement aux enfants palestiniens.

La révélation faite cette semaine rappelle à nouveau que les nouveaux manuels de l'AP continuent à inciter à la haine et à la violence, contrairement aux indications fausses que répand l'AP et ceux qui la soutiennent. C'est également la confirmation que cette éducation se retrouve dans le comportement violent des enfants palestiniens qui mettent ainsi leur vie en danger.

Les clips vidéo musicaux reviennent à la télévision officielle palestinienne :

Il est frappant de voir que ce rapport sur les enfants palestiniens au combat coïncide avec le retour à la télévision officielle palestinienne - PA TV - de clips vidéo musicaux insidieux qui exigent des enfants qu'ils participent au combat même si cela aboutit à leur mort en Shahid (Martyr pour Allah). Ce clip n'avait pas été rediffusé sur PA TV depuis qu'il avait été montré au Sénat américain lors d'une audition du directeur de PMW, Itamar Marcus, il y a un an. Son témoignage, qui démontrait de quelle manière les enfants palestiniens sont utilisés par l'AP dans des missions de combat, ainsi que la réaction des médias à la suite de ces révélations avaient fait pression sur l'AP pour que cesse l'endoctrinement télévisuel des enfants convaincus de devoir aspirer à mourir en martyrs [Shahada]. Mais ce clip vient de revenir en force dans les programmes de PA TV et ont été diffusés 10 fois au moins ces 13 derniers jours.

Les paroles du clip sont chantées par une femme qui porte un uniforme militaire et les visuels montrent des enfants qui se livrent à des danses de guerre frénétiques, entrecoupées de scènes dans lesquelles on voit des enfants qui participent à des violences dans des zones de combat.

Cliquez ici pour voir la vidéo

Voici les paroles de ce clip vidéo musical :

« Secouez la terre, soulevez les pierres.
Vous ne serez pas sauvés, oh ! Sionistes, du volcan des pierres de mon pays,
Vous ne serez pas sauvés, oh ! Sionistes, du volcan des pierres de mon pays,
Vous êtes la cible dans mes yeux, je tomberai même volontiers en Shahid.
Vous êtes la cible dans mes yeux, je tomberai même volontiers en Shahid.
Allah Ouakbar, Oh ! vous les jeunes ! »

Les messages similaires que l'on trouve soit dans l'enseignement formel de l'AP, soit dans la culture populaire, ainsi que ce que rapportent les médias à propos de la participation d'enfants dans des activités de combat, démontrent plus avant la maltraitance dont se rend coupable le leadership de l'AP vis-à-vis de ses propres enfants à des fins politiques et la tragédie à laquelle ils soumettent ceux-ci ainsi que la région dans son ensemble.

Une nouvelle vidéo haineuse de la TV officielle de l'AP
Israël est derrière tout le terrorisme et les guerres dans le monde
Par Itamar Marcus et Barbara Crook, 22 septembre 2004

Un nouveau clip musical intitulé "« ;Le Jeu » particulièrement frappant par son message de haine, a commencé à être diffusé il y a quelques jours par la TV officielle de l'Autorité Palestinienne (AP). La vidéo, dont les paroles sont chantées en anglais, commence avec la voix d'une chanteuse qui regarde vers la terre depuis le paradis et qui parle des « centaines d'années » de « vie paisible » sur cette terre. Puis, soudain, « les portes du paradis s'ouvrent grand » et des flots de victimes commencent à arriver (images d'Arabes et d'Africains). La chanteuse décide de descendre sur la terre pour se rendre compte par elle-même de ce qui a causé ce flot de mort et découvre un monde tellement horrible qu'elle se sent joyeuse « de ne pas être en vie. » Le monde s'est engouffré dans « le jeu du terrorisme. » Des scènes d'archives de personnes blessées et souffrantes, principalement des Palestiniens mais également des personnes provenant du monde entier, jalonnent le clip musical. On y voit des cadavres et des victimes de massacres, des gros-plans atroces de cadavres mutilés provenant notamment du Vietnam, de Yougoslavie, d'Afrique ou encore des photos connues sur lesquelles on voit un tracteur enfouissant des montagnes de victimes de la Shoah dans des fausses communes. Le champignon de la bombe atomique apparaît, suivi d'images de victimes. (Voir ci-dessous.)

Le refrain lancinant de la chanson : « Au nom du terrorisme, des innocents meurent. C'est un jeu d'horreur, Je ne sais pourquoi. »

Les paroles mêmes laissent croire que la chanson condamne le terrorisme, cependant, les images démontrent le contraire : Israël est responsable de tout le terrorisme et des souffrances dans le monde. Alors que les victimes proviennent d'un grand nombre de conflits différents, seuls les soldats israéliens apparaissent dans ce film et ce au moins une dizaine de fois, la plupart du temps en position de tir. Le texte de la chanson dit également : "Comment quelqu'un aurait-il pu survire? J'étais heureuse d'être vivante. Comment quelqu'un pourrait-il, sous occupation, survivre? Le mot « occupation » étant utilisé en anglais par l'AP pour définir le contrôle par Israël des territoires disputés et en arabe pour définir Israël dans son intégralité.

Le message de haine de cette vidéo est un thème récurrent défendu par l'AP et les dirigeants arabes : Israël et/ ou les Juifs sont derrière tous les conflits et toutes les souffrances de la terre soit directement, soit indirectement en forçant la main des puissances mondiales. Il est intéressant de constater que selon cette ligne de propagande, les assassins et les victimes sont interchangés. Bien qu'Israël ait été le pays le plus frappé par la terreur ces dernières années, celui-ci est pourtant décrit dans ce clip comme étant l'instigateur de la violence. Et alors que les auteurs du terrorisme international sont principalement arabes et musulmans, il n'y a pas une seule scène qui montre cette violence arabe que ce soient les attentats du World Trade Center ou les victimes du terrorisme arabe.

Les images sont très fortes et racontent l'histoire principale. Les scènes de victimes de massacres et de cadavres mélangées avec des images de soldats israéliens envoient un message clair de haine.

Voici le texte dans son entier.

« Le Jeu » / Aida

Chanteuse :

Je vis au Paradis depuis des centaines d'années
Une vie paisible
Sans peur ou pleur
Où il n'y a ni peur, ni mort ou douleur
Pas d'hier et pas de demain

La Chanteuse déclame :

Soudain les portes du Paradis se sont grandes-ouvertes
Les gens sont arrivés vague après vague
De toute race, couleur et provenance
Des histoires d'agonies sur leurs visages
Pour savoir ce qui s'est passé
Et pour comprendre pourquoi
Je suis descendue sur la Terre depuis le Ciel
Je ne souhaite à personne de voir ce que j'ai vu
Même à un ennemi qui peut voir
J'étais heureuse de ne pas être en vie
Comment quelqu'un de bien pourrait-il survivre?
J'étais heureuse de ne pas être en vie
Comment quelqu'un pourrait-il, sous occupation,
survivre?

Au nom du terrorisme
Des innocents meurent
C'est un jeu d'horreur
Je ne sais pourquoi

Au nom du terrorisme
Des innocents meurent
C'est un jeu d'horreur
Je ne sais pourquoi
Génocide dans les camps et les villes
Des massacres hors des villes et à l'intérieur
Au nom de la terreur
Des innocents meurent (x2)

Les forces du Diable
Destruction et mort,
Tuer les hommes
Voler la terre et les richesses
...
Et assassiner celui qui n'a pas peur.

Au nom de la terreur
Des innocents meurent
C'est un jeu d'horreur
Je ne sais pourquoi
Génocide dans les camps et les villes
Des massacres hors des villes et à l'intérieur
Au nom de la terreur
Des innocents meurent (x2)

Élève l'enfant venu de Dieu
Donne de la nourriture à l'enfant
Dénonce chacun et son son gagne-pain
Les mères étreignent leurs bébés mourrant
D'autres courent
Leurs lèvres pleurent

Au nom de la terreur
Des innocents meurent
C'est un jeu d'horreur
Je ne sais pourquoi
Génocide dans les camps et les villes
Des massacres hors des villes et à l'intérieur

Je retourne au Paradis
Et demande au Seigneur
D'arrêter la violence de ce siècle passé
D'avoir plus de justice
Avec l'occupation
La paix sans la justice
Est juste une illusion (x2)

Au nom de la terreur
Des innocents meurent
C'est un jeu d'horreur
Je ne sais pourquoi
Génocide dans les camps et les villes
Des massacres hors des villes et à l'intérieur
Au nom de la terreur
Des innocents meurent (x2)
Au nom de la terreur

Une mère incite à mourir et à tuer
Reprise d'un clip de la télévision palestinienne
Par Itamar Marcus et Barbara Crook, 19 septembre 2004

La mère d'un Shahid (Martyr mort pour Allah) donne un fusil à un second fils
[PA TV, télévision officielle palestinienne, 13 et 14 septembre 2004]

Certains des clips les plus violents qui incitent à la violence et au martyre sont repris actuellement par PA TV, la télévision officielle palestinienne. Dernièrement Palestinian Media Watch a signalé la reprise de l'infâme clip : "Lettre d'adieu" - qui apprend aux enfants que, de leur point de vue, il leur faut aspirer au martyre pour Allah -Shahada- car "Shahada est quelque chose de doux". (Voir le bulletin). Et PA TV recommence à diffuser un ancien clip qui glorifie les meurtres, la violence et Shahada - ceci venant cette fois du point de vue de la mère.

Dans ce clip 5 hommes armés [sans uniforme], qui portent des armes automatiques, vont attaquer des Israéliens. On voit l'un de ces hommes courir vers les soldats israéliens qui tirent et les attaquer avec une grenade. Il est ensuite tué et tombe sur le sol, mortellement blessé. Cette scène est filmée au ralenti.

Lorsqu'on apporte son corps à sa mère celle-ci l'embrasse, lève la main vers sa bouche et pousse des cris de joie, comme le veut la tradition lorsqu'il s'agit d'une mort pour Allah. Ensuite elle donne stoïquement l'arme à un jeune garçon, qui est, de toute évidence, un autre fils, pour qu'il continue à se battre et meure à son tour.

Pour voir ce clip de PA TV, cliquer ici

Cela fait des années que l'Autorité Palestinienne utilise ses médias pour encourager ses enfants à rechercher une héroïque Shahada - mort pour Allah-, tout en encourageant les parents à exprimer leur joie lorsque leurs enfants meurent en martyrs- Shahid-. Ces deux clips qui sont rediffusés aujourd'hui sont complémentaires. Le clip de "La lettre d'Adieu", est diffusé presque quotidiennement. Il se place du point de vue de l'enfant, exprimant son désir de mourir. Dans cette lettre il dit expressément à sa mère qu'il faut qu'elle soit "joyeuse" : "Maman ne pleure pas pour moi, sois joyeuse à la vue de mon sang." L'autre clip se place du point de vue de la mère qui exprime sa joie de voir son enfant mourir en martyr -Shahid-.

Nombre de mères ont été interviewées par PA TV et expliquent pourquoi elles sont joyeuses de voir leur fils mourir en martyr -Shahid-. Elles donnent diverses raisons. On peut voir ces interviews sur le Site de PMW. Voici une partie de ces raisons :

14 septembre 2004

Deux fois en trois jours à la télévision officielle palestinienne, PA TV :

Des dirigeants religieux de l'Autorité Palestinienne appellent au
génocide des Juifs

Par Itamar Marcus & Barbara Crook

Introduction :
Deux fois en trois jours des dirigeants religieux de l'AP ont ouvertement appelé au génocide des Juifs. Diffusés à la télévision officielle palestinienne, PA TV, ces deux programmes ont appelé au meurtre des Juifs jusqu'à ce que le peuple juif soit annihilé. Non seulement ces deux programmes ont-ils présenté le meurtre de Juifs comme étant la volonté d'Allah, mais aussi comme étant une étape nécessaire dans l'histoire et qui devrait être conclue maintenant. Pour justifier ces meurtres obligatoires, dans les deux programmes le même Hadith - propos attribué à Mahomet dans la tradition islamique - a été cité. Il dit que Allah veut que les Musulmans tuent des Juifs avant "l'heure" de la Résurrection.

Les paroles du Hadith :

"L'Heure [de la Résurrection] n'adviendra pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs et ne les tuent. Et les Juifs se cacheront derrière le rocher et l'arbre et l'arbre dira : oh ! Musulman, oh ! serviteur d'Allah, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer !"

De nombreuses fois ces dernières années des dirigeants religieux et des universitaires palestiniens ont déclaré publiquement que ce Hadith s'applique à la situation actuelle.

Cet enseignement peut bel et bien être l'un des facteurs principaux qui motivent les actes de terrorisme à l'encontre de civils israéliens parce qu'il présente le meurtre des Juifs comme étant une obligation religieuse, sans lien avec un conflit portant sur le tracé de frontières, mais comme étant inhérent au monde d'Allah.

Il faut également souligner que les Juifs sont définis comme étant "les frères des singes et des porcs" dans les cours de religion de Maadi - voir ci-dessous-. Se fondant sur une histoire rapportée dans le Coran les dirigeants religieux de l'AP enseignent que les Juifs ont été maudits par Allah et transformés en singes et en porcs. Cela rejoint l'enseignement de l'AP qui affirme que les juifs ont des défauts de caractère qui sont inhérents et rédhibitoires.

Cliquer pour voir l'enseignement dispensé par le Cheik Ibrahim Madiras au cours de son sermon du vendredi et celui du Dr. Muhammad Ibrahim Maadi lors des ses cours hebdomadaires sur l'Islam à la télévision.

Voici le texte de ces programmes :

"Le Prophète a dit : la Résurrection n'arrivera pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs et que les Musulmans les tuent. Les Musulmans tueront les Juifs, s'en réjouiront, se réjouiront de la victoire d'Allah. Les Musulmans tueront les Juifs et ceux-ci se cacheront.
Le Prophète a dit : les Juifs se cacheront derrière l'arbre et le rocher et l'arbre et le rocher diront : oh ! serviteur d'Allah, oh ! Musulman, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer."
Pourquoi cette virulence ? Parce que personne n'aime les juifs sur la surface de la terre : ni l'homme, ni le rocher, ni l'arbre. Tous les haïssent. Ils détruisent les arbres, ils détruisent les maisons. Tous veulent se venger des Juifs, de ces porcs sur la surface de la terre et le jour de notre victoire viendra, si Allah le veut."

"Nous sommes engagés dans une guerre cruelle avec les frères des singes et des porcs, les Juifs et les fils de Sion. Les Juifs vous combattront et vous les vaincrez. Jusqu'à ce que le Juif se tienne derrière l'arbre et le rocher. Et l'arbre et le rocher diront : oh ! Musulman, oh ! serviteur d'Allah, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer."

10 septembre 2004

Clip musical de haine à la TV de l'AP :

Des soldats israéliens tirent sur des enfants
Par Itamar Marcus & Barbara Crook

Les vidéos musicales de part le monde ont pour objet de divertir les enfants. Mais l'Autorité Palestinienne (AP) les utilise comme un instrument pour encourager la haine et la violence parmi les enfants palestiniens. Ces derniers mois, la TV de l'AP a augmenté la fréquence de diffusion des programmes haineux destinés aux enfants.

Un exemple de cette intensification est donné par la diffusion répétée d'une vidéo musicale de 30 secondes dans laquelle les soldats israéliens sont présentés comme des meurtriers qui tuent de sang-froid.

Dans ce film de fiction, des enfants jouent au football tandis que des acteurs jouant le rôle de soldats israéliens et portant des kippas (calottes) les observent. Un des soldats se dirige soudainement vers les enfants et, après avoir tenté de voler le ballon, frappe l'un d'entre eux. Les autres enfants se rebellent contre le soldat et parviennent à le mettre en fuite. Il saisit alors sa mitraillette, vise soigneusement et tire sur les enfants.
Exemples d'autres scènes provenant de films de fiction haineux de l'AP destinés aux enfants :

- Scènes d'enfants jouant au football alors que leur ballon leur explose au visage;

- Une fille sur une balançoire qui se transforme en un brasier de feu;

- Des soldats qui jettent un vieillard par-terre et qui lui tirent une balle dans la tête;

- Lorsque des soldats israéliens assassinent une mère qui porte son jeune enfant aveugle, ceux-ci s'effondrent ensemble sur le sol;

- et il en existe bien d'autres encore.

Le résultat de cet endoctrinement de haine voulu par les dirigeants de l'AP est qu'une génération entière d'enfants palestiniens est convaincue qu'Israël assassine intentionnellement les civils, et plus particulièrement les enfants. L'AP crée à l'attention de ses enfants une équivalence morale entre le terrorisme de l'AP, qui vise délibérément les civils dans les bus et les cafés, et la guerre défensive que mène Israël, guerre dans laquelle des civils sont malencontreusement tués. Cette promotion de la haine donne naissance à une génération d'enfants pleins de haine contre les Israéliens et qui considère que l'assassinat d'Israéliens est légitime puisqu'ils sont convaincus que ceux-ci visent également des civils.

Plus cette promotion de la haine continue, plus la haine des enfants palestiniens s'enracine et moins il y a de perspective de paix pour la prochaine génération.

Pour visioner le clip, cliquer ici

7 septembre 2004

Autorité Palestinienne : Le terroriste/ assassin Samir Quntar est un "héros", un "guide" et un "modèle de guerrier brillant"
Par Itamar Marcus et Barbara Crook

Introduction :
Les sociétés estiment leurs héros de diverses manières. Certaines sociétés honorent leurs athlètes et artistes. D'autres respectent leurs travailleurs sociaux et les humanitaires. Les Palestiniens, de leur côté, ont choisi de continuellement glorifier leurs assassins et de les présenter comme des icônes nationales

Pendant la récente grève de la faim des prisonniers palestiniens, la TV palestinienne a, à de nombreuses reprises, mis en avant l'un de ces assassins - Samir Quntar - et l'a transformé en héros palestinien.

En 1979, Quntar s'est introduit dans le nord d'Israël depuis le Liban et a pris en otages Danny Haran et sa fille de quatre ans, Einat, qu'il a ramenés au Liban. Lorsque l'armée israélienne est intervenue pour les libérer, Quntar a assassiné Danny et Einat. L'autre fille de Danny est également morte au cours de l'attaque. Quntar fut capturé et condamné à plusieurs peines de prison à vie totalisant 542 ans d'emprisonnement.

La télévision officielle palestinienne et les dirigeants de l'AP considèrent Quntar comme un héros et la grève de la faim des prisonniers a été utilisée comme un moyen de le glorifier. Ses photos ont été continuellement montrées à la TV et il a été qualifié de "guerrier modèle", "courageux" de "dirigeant" et de "chef" des prisonniers.

Le ministre des prisonniers de l'AP, Hisham Abdul Razeq, a défini Quntar comme étant le leader des prisonniers :
"La torche de la liberté a été brandie par nos prisonniers héroïques et dirigée par le grand guerrier Samir Quntar... qu'il reçoive nos remerciements."

[TV de l'AP, 15 août 2004]


La TV de l'AP l'a porté aux nues :

"Quntar est un modèle de guerrier brillant - qui croit en ses objectifs, connaît le chemin à suivre et qui persévère pour mener à bien ces objectifs..."

[TV de l'AP, 18 août 2004]


Les photos de Quntar ont été diffusées continuellement par la TV de l'AP :

Muhammad Albaz, présentateur vedette de la TV de l'AP :
"Voici la photo du grand guerrier libanais palestinien Samir Quntar. Un millier de bénédictions pour le guerrier Samir Quntar [l'assistance applaudit] et pour sa famille au Liban et pour ce héros qui a été condamné à 576 années [en prison] et ceci est le mal et ceci est la démocratie israélienne."

[TV de l'AP, 25 août 2004]


Un autre présentateur de la TV le définit comme étant un dirigeant :

"Le dirigeant Samir Quntar, nous souhaitons pour lui qu'il soit bientôt relâché."

[TV de l'AP, 18 août 2004]


Un programme sur la vie de Quntar décrit les assassinats qu'il a commis comme étant "courageux :"

"Il a été condamné à 542 ans de prison pour avoir commis l'action courageuse de Nahariya en Palestine."

[TV de l'AP, 18 août 2004]


Il est à noter que, comme l'enseigne l'AP, la ville de Nahariya dans le nord d'Israël se situerait en "Palestine."

Quntar a de nouveau été distingué par le Ministre des Prisonniers et des [prisonniers] Libérés, Hisham Abdul Razeq, lorsque la grève de la faim s'est terminée :

"Bénédictions à tous nos prisonniers arabes qui sont dans les prisons israéliennes, à commencer par le chef de ces prisonniers, le guerrier Samir Quntar, soutien à tous nos prisonniers qui sont dans les prisons israéliennes..."

[TV de l'AP, 2 septembre 2004]


A cause de cette campagne organisée par l'AP, Quntar est maintenant devenu un héros palestinien et des manifestants soutenant la grève de la faim ont distingué Quntar comme étant un modèle à suivre :

"Nous bénissons les membres de la famille de Samir Quntar, nous sommes avec vous. Il est votre fils mais il est également le nôtre, le fils de la Palestine. Nous demandons à Allah qu'il y ait encore 100 Samir Quntar de plus, 1000 Samir Quantar de plus, 1.000.000 Samir Quntar de plus qui sont actifs dans la question de la Palestine."

[TV de l'AP, 18 août 2004]

Cette présentation de Quntar comme étant un héros renforce le message adressé à la population de l'AP qui consiste à dire que le meurtre de civils israéliens n'est pas simplement acceptable mais qu'il est même admirable et héroïque.

18 août 2004

L'Autorité Palestinienne utilise des images de la Shoa pour décrire les "réfugiés" palestiniens comme étant des "victimes" d'Israël
Par Itamar Marcus et Barbara Crook

photo authentique de la Shoa Image mise en scène sur PATV, télévision officielle palestinienne

Introduction :
Dans une réécriture de l'histoire les médias de l'Autorité Palestinienne comparent souvent la situation des Palestiniens aux souffrances des Juifs pendant la Shoa. Le dernier film de propagande de l'Autorité Palestinienne sur les "réfugiés" utilise des images connues de l'histoire de la Shoa, celles de Juifs morts agrippés à des fils de fer barbelés et les mettent en scène avec des images fausses de Palestiniens qui s'accrochent également à des fils de fer barbelés [voir les images ci-dessus].

Ces images choquantes viennent s'ajouter à de nombreux messages d'endoctrinement politique, qui s'adressent plus particulièrement aux jeunes gens. Il y a tout d'abord le fait de nier le droit à l'existence d'Israël. Au coeur de ce programme on affirme que c'est la totalité d'Israël qui est en fait la "Palestine occupée,"volée aux réfugiés," et que les "réfugiés" n'ont jamais oublié et "rentreront chez eux." Un jeune enfant parle de son "retour," ajoutant qu'il appartient à la quatrième génération, qu'il n'a pas oublié ses racines dans cette terre et qu'il rentrera chez lui par son "sang." Le thème récurrent est : "Nous rentrerons chez nous à coup sûr."

Ce programme a été diffusé quatre fois récemment. [quatre fois entre mai et août 2004 sur PATV, télévision officielle palestinienne]

Histoire de l'utilisation de la question des "réfugiés" comme outil politique

Pendant la Guerre d'Indépendance d'Israël, des centaines de milliers d'Arabes sont partis pour des pays arabes voisins. La plupart sont partis après y avoir été incités par des dirigeants arabes qui pensaient que cela les aiderait dans la guerre menée contre Israël.

[Cliquer ici pour voir la documentation sur ce point dans les archives vidéo de PMW.]

La plupart de ces Arabes ont été envoyés dans des camps de réfugiés des Nations unies. Et jusqu'à aujourd'hui les pays arabes qui les ont accueillis ont utilisé diverses lois pour empêcher ceux qui avaient été des réfugiés à l'origine ainsi que leurs descendants de devenir citoyens de leur pays. Parmi ces lois, l'interdiction pour ces réfugiés et leurs descendants de devenir propriétaires de terres ou d'entreprises. Ces lois, et la volonté d'utiliser "la souffrance des réfugiés" comme outil politique contre Israël, ont causé en fait la perpétuation de la souffrance des habitants de ces camps et de leurs descendants.

La propagande de l'Autorité Palestinienne - AP - accuse Israël d'avoir expulsé tous les "réfugiés" et d'être responsable de la perpétuation de leurs souffrances. Et, au lieu de demander que des solutions soient trouvées pour remédier aux problèmes qui existent dans les pays dans lesquels ces gens sont nés pour la plupart et résident, l'AP exige que ce soit Israël qui absorbe ceux qui ont été des réfugiés au départ et leurs descendants qui se comptent par millions.

Extraits du nouveau film diffusé sur PATV:

Cliquer ici pour voir 2 minutes de ce programme.

Vous trouverez ci-dessous des extraits du texte de ce programme :

"Sur cette planète il y a un pays qui s'appelle la Palestine [l'image sur l'écran est une carte d'Israël]. De cette terre une nation a été déracinée, nation du nom de Palestine, qui a donné à la terre sa couleur verte et a construit des maisons avec son argile et a créé la patrie et la mémoire. Mais la force de l'oppression [images des dirigeants israéliens Moshe Dayan et Ariel Sharon] divise toujours le monde selon ses caprices et l'embrase lorsqu'elle le choisit. C'est ainsi que la promesse maudite, la promesse de Balfour, a promis une patrie et une nation à d'autres sans patrie. L'occupation et l'expulsion sont advenues, avec un sort inconnu jusqu'à des temps inconnus. Telle est l'histoire des réfugiés....."

Le poète, Iz A-Din Manasra :
"L'Etat d'Israël a été fondé sur massacres et expulsions; autrement dit, le transfert. Depuis l'année 48 et plus tard en 67 et maintenant ils tissent leurs plans pour un transfert. La mentalité israélienne se fonde sur le principe du massacre et de l'expulsion."

Abla Abu-Abla, Directeur d'études sur les réfugiés, Jordanie :
"De nombreuses familles palestiniennes gardent encore la clef de leur maison. C'est la clef de notre maison à Jaffa, c'est la clef de notre maison à Haïfa, c'est la clef de notre maison à St Jean d'Acre. Demandez à n'importe quel jeune garçon de quelle ville il vient. Il vous répondra : St Jean d'Acre, Haïfa, autrement dit, il n'appartient que temporairement à l'endroit où il vit, l'endroit où il est réfugié, mais dans sa conviction intime, dans ses sources et ses racines il appartient à l'endroit d'où il a été expulsé."

Titre :
"Nous rentrerons et c'est là un fait indéniable."

Ahmad Yussuf:
"Le droit au retour est un droit qui n'est pas négociable et est un droit à la fois collectif et individuel. Personne n'a le droit d'y renoncer, qu'il soit dirigeant politique ou simple membre de notre nation palestinienne."

Chanteur :
"Si vous nous expulsez, ou si vous nous emprisonnez avec des frontières, un jour nous rentrerons à coup sûr. [Image de la résolution 194 des Nations unies, le 'droit au retour' est tué par un soldat.] Un jour nous rentrerons à coup sûr. Si vous nous emprisonnez avec des frontières, un jour nous rentrerons à coup sûr. Nous n'oublierons jamais. Un jour nous rentrerons à coup sûr. Un jour nous rentrerons à coup sûr. Les jeunes ne connaissent pas Haïfa, Jaffa, St Jean d'Acre, la Galilée, le Triangle de la [Galilée], et le Néguev. Ils croient que les Palestiniens sont nés avec le droit au retour sucé avec le lait de leur mère."

Jeune garçon :
"Une fois j'ai lu un livre écrit par un Israélien. Il y a écrit :'La première génération [de réfugiés] est en train de mourir, la seconde est en train de mourir, la troisième s'affaiblit, la quatrième oublie.' Je veux lui dire que je suis de la quatrième génération et que je n'ai pas oublié. Je rêve d'atteindre Dier Yassin [Jérusalem Ouest]. Bien que ce soit un rêve, je peux le réaliser avec mon sang, pour rentrer à Dier Yassin. Un jour nous rentrerons à coup sûr."

12 juillet 2004

Arafat accuse Israël pour l'attentat
de Tel Aviv

Par Itamar Marcus et Barbara Crook


Introduction :

La politique de l'Autorité Palestinienne (AP) consiste à essayer de se présenter comme étant la victime - et ceci même lorsque ce sont des Israéliens qui sont tués et que l'AP en porte l'entière responsabilité. Ce schéma s'est de nouveau répété lors de l'attentat du 11 juillet à Tel Aviv au cours duquel une soldate israélienne de 19 ans a été tuée et 34 personnes blessées.
Les Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa, la branche armée du Fatah de Yasser Arafat, a revendiqué cet attentat. Les liens entre l'AP et ce groupe terroriste sont ouvertement reconnus. Ahmed Quoreï, le Premier ministre de l'AP a récemment insisté sur le fait que "les Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa, la branche militaire du mouvement Fatah, ne seront pas démantelées et le Fatah n'abandonnera jamais sa branche militaire." [Site Internet officiel de l'AP, 21 juin 2004]

Deux déclarations de l'Autorité Palestinienne faites à la suite de cette attaque sont à souligner:

1. Lorsque Arafat et le Premier ministre Quoreï ont condamné l'attentat, une routine attendue par les médias du monde entier et par la communauté internationale, ils l'ont expliqué, non pas en termes de pertes humaines pour Israël, mais en termes de pertes politiques pour les Palestiniens :

"Le Président Arafat et le Premier ministre Quoreï ont réitéré leur complète opposition aux actions visant les civils de chaque côté. Les attaques qui visent les civils vont à l'encontre des intérêts les plus élevés de notre nation, elles portent atteinte à la légalité et à la légitimité du combat contre l'occupation ainsi qu'à son image..." [Al-Hayat Al-Jadida, 12 juillet 2004]

2. De plus, Arafat a soutenu que puisque c'est Israël qui bénéficie politiquement de l'attentat, il est donc vraisemblable que c'est Israël qui en est l'instigateur :

"Vous savez que nous sommes contre les attaques de ce type. Nous ne devons pas oublier qui se tient derrière elles, comme ce fut le cas à Beit Lid [attaque en 1995 qui a coûté la vie à 21 personnes et pour laquelle Arafat a continuellement accusé Israël]. Qui est derière Beit Lid, qui a assassiné [le ministre israélien] Zeevi, qui est derière Zeevi... [Israël]... tente de camoufler ce qui s'est passé à la Haye." [Télévision de l'AP, 12 juillet 2004]

Ainsi, d'après l'AP, et bien que ce soit la branche terroriste de celle-ci qui est responsable de l'attentat et que c'est un Israélien qui ait été tué, c'est elle qui est la victime politique de la machination israélienne.

30 juin 2004

L'AP rejette le droit de vote des réfugiés pour des raisons politiques
par Itamar Marcus et Barbara Crook


Introduction :
Une décision saisissante, prise par l'Autorité Palestinienne (AP), va priver les occupants palestiniens des camps de réfugiés de leur droit démocratique de base, celui de voter lors des prochaines élections locales. Cette décision est un pas de plus dans la longue histoire des dirigeants arabes qui utilisent les résidents des camps comme des pions politiques.

Depuis la création d'Israël, le monde arabe a activement empêché toute solution humanitaire pour les réfugiés arabes qui ont quitté Israël lors de la Guerre d'Indépendance. Le Liban continue, par exemple, d'interdire aux résidents des camps de posséder des maisons ou des commerces en dehors de ces camps, les condamnant ainsi à une souffrance économique et sociale continuelle.

Selon les dirigeants de l'AP, le refus d'accorder ce droit de vote a été décidé de manière à souligner le "statut unique" des camps de réfugiés.

Le quotidien de l'AP a publié une déclaration du Comité Suprême National pour la Protection du Droit au Retour qui réaffirme la politique de l'AP qui consiste à empêcher l'intégration des camps de réfugiés dans le tissu de l'habitat urbain, en le qualifiant de "danger".
“Le Comité Suprême National pour la Protection du Droit au Retour a annoncé hier qu'il s'oppose à la participation des camps de réfugiés aux élections locales qui doivent se dérouler dans les territoires palestiniens. Le Comité a justifié son objection en déclarant vouloir protéger le statut unique des camps de réfugiés à Gaza et en Cisjordanie, les considérant comme étant le témoignage du crime que l'État occupant commet contre notre nation depuis 56 ans. Le comité a mis en garde contre les dangers de l'intégration des camps de réfugiés dans le tissu de l'habitat urbain..."
[Al-Hayat Al-Jadida, 29 juin 2004]

6 juin 2004

Les enfants soldats de l'Autorité Palestinienne
Une mère : j'aurais préféré qu'un autre de mes fils meure
par Itamar Marcus et Barbara Crook


L'Autorité Palestinienne continue à promouvoir l'utilisation d'enfants soldats et à présenter leur mort comme étant utile et héroïque.

Durant une longue interview diffusée le 6 juin, PA TV - la télévision officielle palestinienne - a montré les photos de deux combattants de 15 ans tenant un fusil d'assaut et un pistolet. [Voir ci-dessus] Ces enfants ont été tués alors qu'ils attaquaient une ville en Israël en 2003 et ils ont été honorés par la société de l'AP pour leur action en tant que Shahids (martyrs) héroïques.

Le texte sur la photo des enfants morts indique : "Le Comité de la Résistance Populaire annonce avec fierté que trois Shahids du Grand Islam sont tombés."

Cette image, montrée durant toute l'interview avec les parents des enfants morts, envoie un message fort aux spectateurs - et particulièrement aux enfants -, message qui est que les combattants morts sont un modèle à suivre pour les enfants.

Le présentateur a fait l'éloge de Mohammed, âgé de 15 ans, qui a "toujours aspiré au Shahada (martyre pour Allah) en dépit de son jeune âge..." Il a déclaré que les deux combattants morts sont "devenus exceptionnels pour tous les Palestiniens, exceptionnels dans leurs médailles d'honneur - Shahada."

La mère de Tareq, qui était âgé de 15 ans, a dit : "Il y avait de la tristesse et de la joie chez lui, c'est-à-dire qu'il a toujours aimé le Shahada. Tous les enfants de son âge l'aiment... C'était mon premier fils, il s'occupait toujours de moi... J'aurais préféré que ce soit l'un de ses autres frères qui parvienne au Shahada plutôt que lui, parcequ'il était la joie de ma vie."

Il est frappant de voir que la mère qui pleurait de manière évidente la mort de son fils, ne parvenait pas à briser le tabou de l'AP en exprimant des regrets quant à la perte de son fils comme Shahid. Elle a, à la place, exprimé la préférence "que l'un de ses autres frères" soit mort en tant que Shahid. Cela est acceptable par la société de l'AP car elle n'a pas rejeté ce qui est attendu d'elle comme mère palestinienne - offrir son fils à Allah comme Shahid. [PA TV, 6 juin 2004]

Introduction
L'éditorial suivant, publié dans le Jerusalem Post du 2 juin, démontre que l'Autorité Palestinienne (AP) encourage systématiquement ses civils à se mettre en première ligne dans les zones militaires dans le but de poursuivre ses propres desseins politiques.

Éditorial du Jerusalem Post du 2 juin 2004 :

La fabrication de victimes civiles
Itamar Marcus & Barbara Crook

L'appel à la participation de "tous les citoyens - femmes, enfants et vieillards" aurait pu être une invitation à une réunion festive. Mais le lieu du rendez-vous était tout sauf hospitalier. La réunion en question était dangereuse et les conséquences mortelles.

Deux jours avant que quatre civils palestiniens soient tués et d'autres blessés lors des récents combats à Rafah, l'Autorité Palestinienne avait appelé les femmes, enfants et les vieillards à faire face aux bulldozers de Tsahal qui étaient à la recherche des tunnels de contrebande d'armes entre Gaza et l'Égypte.

Cette zone était infestée de terroristes et d'importants combats s'y sont déroulés entre Tsahal et des Palestiniens armés. Au lieu d'ordonner aux civils de rester en sécurité à l'écart, l'AP les a envoyé intentionnellement en première ligne dans une zone où la guerre faisait rage.

Selon les termes du quotidien officiel de l'AP, cet appel devait aboutir à la création "d'une barrière infranchissable pour les bulldozers de l'occupation" et devait "empêcher leur progression vers les quartiers de Rafah." Selon le journal Al Ayyam du 17 mai, le directeur d'une école à Rafah "a appelé tous les citoyens, femmes, enfants et vieillards à y participer."

L'appel a été entendu. Des milliers de civils se sont dirigés vers le coeur de la zone des combats. Cela n'est malheureusement pas la première fois que l'AP précipite des civils au milieu du champ de bataille. Cela fait partie d'un schéma constant et inquiétant. Depuis le début des violences en octobre 2000, l'AP a poussé les civils, et plus particulièrement les enfants, à abandonner la sécurité de leurs foyers pour prendre part aux combats.

Les enfants ont été entraînés dans les combats au moyen de vidéos musicales manipulatrices diffusées durant des heures tous les jours à la télévision officielle de l'AP et qui dépeignent les jeunes combattants comme des héros.

Une de ces vidéos, diffusée continuellement par l'AP, montre des jeunes garçons et des jeunes filles en uniforme de l'armée prenant part à une danse de guerre sauvage ainsi que des scènes dans lesquelles des enfants participent aux violences sur le champ de bataille. La chanson qui accompagne les images est un appel musical aux armes pour les enfants :

"Oh, les jeunes : Secouez la terre, levez les pierres.

"Vous ne serez pas sauvés, O Sionistes, du volcan des pierres de mon pays.

"Vous êtes la cible de mes yeux, je tomberai même volontiers comme shahid [martyr pour Allah].
"Allah Akbar! Oh, les jeunes!"

La télévision palestinienne guide les enfants vers la ligne de front et les incite à "tomber volontiers" comme martyrs. Dans cette glorification de la guerre pour les enfants, même un bambin qui peut à peine se tenir debout est filmé en train de casser des pierres pour les enfants plus âgés.
Une autre vidéo, diffusée continuellement de 2000 à 2002, ordonne aux très jeunes enfants d'attaquer les soldats avec des pierres et leur parle de leur force et de leur invincibilité supposées.

"N'aie pas peur," un enfant de 10 ans chante-t-il à un autre enfant de cinq ans. "La pierre dans leurs mains se transforme en fusil."

Tous les adultes savent que les pierres ne peuvent pas rivaliser avec les fusils. Mais la direction palestinienne hypnotise ses enfants par le biais de musiques et de danses, tout en leur inculquant la notion fantaisiste que "la pierre dans leurs mains se transforme en fusil", et qu'ils devraient donc être dehors en train de combattre les fusils de Tsahal avec leurs pierres.

Comme ils l'ont fait à de nombreuses reprises par le passé, les Nations unies et les médias internationaux se sont précipités pour condamner Israël pour la mort de civils durant l'Opération Arc-en-ciel. Mais très peu d'observateurs sont allés au-delà de ces morts regrettables pour poser les questions cruciales : Pourquoi l'AP envoie-t-elle des civils, particulièrement des enfants, en première ligne et pourquoi les encourage-t-elle à rechercher la mort?

Quel genre de dirigeants politiques envoient leurs enfants de cinq ans, leurs "femmes, enfants et vieillards," en première ligne dans une zone de guerre?

Il y a quelques années, Yasser Arafat a apporté une réponse à la Télévision Palestinienne. Lorsqu'on lui a été demandé quel message il voulait faire passer aux enfants palestiniens, Arafat a répondu : "Cet enfant, qui empoigne une pierre, faisant face à un tank, n'est-ce pas le plus grand des messages adressé au monde quand ce héros devient un shahid? Nous sommes fiers d'eux" (PA TV, 15 janvier 2002).

Lorsque le président de l'AP explique que les enfants morts représentent le plus grand des messages adressé au monde, cela explique et met en perspective la politique de l'AP.
Les dirigeants palestiniens savent que les images de corps de civils ont un effet très fort et qu'elles accroissent les sentiments anti-israéliens. Les enfants palestiniens morts font passer les Palestiniens pour des victimes et camouflent ainsi la guerre terroriste menée par l'AP contre les civils israéliens.

Les photos des enfants palestiniens morts sont utilisées de manière à contre-balancer les photos des civils israéliens tués dans des pizzerias ou des bus, assassinés par des terroristes palestiniens.

Autrement dit, les enfants palestiniens morts créent l'illusion d'une symétrie morale. Le plus triste dans ce système déformé des valeurs est de voir combien il est couronné de succès. Les civils palestiniens continuent à affluer vers les lignes de front. Et, tragiquement, les médias sont tombés dans le piège d'Arafat, permettant ainsi à l'AP de continuer sa guerre de terreur pendant que le monde se lamente sur le "cycle de violence."

La campagne de propagande d'Arafat, bâtie sur les corps de ces pions civils, continue à duper même les mieux intentionnés des observateurs qui se concentrent uniquement sur ceux qui touchent par inadvertance la mauvaise cible et non sur ceux qui ont délibérément placé cette cible en première ligne.

Itamar Marcus est le fondateur et le directeur de Palestinian Media Watch. Barbara Crook est la représentante de PMW en Amérique du Nord.

Un Imam de l'AP prie pour qu'Arafat

meurt en Shahid -martyr-

Par Itamar Marcus, 7 mai 2004

Introduction:
Depuis que le Premier ministre israélien Ariel Sharon a déclaré que Yasser Arafat n'est pas, en tant que dirigeant terroriste, immunisé contre les mesures de rétorsion israéliennes, la Télévision de l'Autorité Palestinienne a sans cesse affirmé qu'Arafat veut, en fait, être tué par Israël, ce qui lui garantirait d'accéder au rang de Shahid (martyr). Lors du sermon de la semaine dernière, l'Imam a réaffirmé la croyance islamique palestinienne selon laquelle la mort comme Shahid est préférable à la vie et il est allé jusqu'à prier pour qu'Arafat meurt en Shahid.

Pour visionner le sermon, merci de cliquer ici ADSL 56K

Voici un extrait du sermon :

"Au regard des menaces proférées par ce meurtrier de masse nazi [Ariel Sharon] contre le président Arafat, nous lui disons ici : Nous ne sommes pas comme vous car nous ne désirons pas la vie. Si vous menacez de tuer le président Arafat, nous prierons Allah : "Accorde au président Shahada (le Martyre) pour toi." Oui, nous ne prions pas - comme le font d'autres prêcheurs- pour la longévité des chefs; ici en Palestine nous prions : "Seigneur, accorde au président Shahada pour toi"." [Sermon de Ibrahim Madiras à la TV de l'AP, 30 avril 2004]

Clip vidéo égyptien :

incitation à la haine des Etats - Unis et d'Israël

Par Itamar Marcus, 6 mai 2004


Introduction:
Un clip de musique égyptien, intitulé "Hey Arab Leaders" [Eh, les Dirigeants arabes], qui encourage la haine à l'encontre des Etats-Unis et d'Israël, a un très grand succès en Egypte et dans le monde arabe. Parmi d'autres messages de haine, on entend dans ce clip que c'est Israël qui a détruit le World Trade Center à New York et que les Etats-Unis et Israël cherchent à diviser le monde arabe.

Pour visionner le clip vidéo égyptien sous-titré, cliquer ici : ADSL 56K

L'utilisation de musique et de chansons pour propager la haine chez les enfants est très fréquente à la Télévision de l'Autorité Palestinienne (pour visionner des exemples sur le site de PMW, cliquer ici). C'est une manière d'influencer les enfants grâce à un média populaire et efficace.

Les extraits suivants viennent du nouveau clip égyptien produit il y a un mois :

"...Les deux côtés d'une même pièce, l'Amérique et Israël.
Ils ont fait du monde une jungle et ont mis le feu aux poudres.
L'Amérique a étendu ses ailes et se moque de tout.
Personne ne peut l'arrêter, personne ne peut l'attraper.
Bientôt il (Bush) dira Iran, puis il dira Syrie,
Mais il est silencieux à propos de la Corée [du Nord].
Quant à ces tours [jumelles], oh peuple,
C'est certain! Ses amis [Israël] sont ceux qui les ont détruites.
Quel terrorisme!! [L'image montre Sharon en train de pousser un bouton]
Combien d'années reste-t-il.
Pour que l'Amérique et Israël se conduisent comme des brutes..."

Le chanteur, Shaaban Abdul Rahim, a accordé une interview au quotidien officiel de l'AP, Al Hayat Al Jadida, la semaine dernière. Il y explique que les sentiments de haine qu'il éprouve à l'égard d'Israël et des Etats-Unis sont représentatifs des sentiments existants dans le monde arabe en général.

L'extrait suivant provient de l'interview publiée dans le quotidien de l'AP :

Il [Shaaban] parle de ce qui se passe dans le coeur de toutes les nations arabes et affirme que sa chanson "Hey Arab Leaders" montre le mépris qu'a le président américain Bush pour toutes les décisions des Nations Unies... La dernière chanson de Shaaban "I hate Israel" [Je déteste Israël] a eu un grand succès et la chanson "Hey Arab Leaders" a également eu un impact important sur tout le monde... Nous avons demandé à Shaaban quelle est l'idée que sous-entend cette chanson et il a répondu : "Je pense que la nation arabe a besoin d'une nouvelle chanson avec des mots qui sont une formulation claire de refus et de résistance... J'ai fait ce clip parce que je ressens ces mots et je n'ai pas peur d'Israël ou de l'Amérique ou de leurs menaces et je ne suis pas mieux que ceux qui meurent chaque jour en Palestine ou en Irak."
Q : Nous avons appris que vous avez refusé de participer à des soirées aux Etats-Unis. Est-ce vrai?
Shaaban : On m'a demandé de participer à de nombreuses fêtes en Amérique pour les communautés arabes, et bien que cela rapporterait beaucoup d'argent, je n'irai pas en Amérique et je boycotte même les cigarettes américaines... J'ai écrit la chanson "I hate Israel" en 2000... nous n'avions pas envisagé le grand succès qu'elle a eu... A propos de la chanson "Hey Arabs Leaders", elle doit exprimer des choses qui sont en train de se passer... dans le clip nous avons dessiné de longues mains pour Sharon qui tient un gâteau sur lequel est écrit "Le Monde Arabe" et Sharon et Bush se partagent le gâteau entre eux." [Al-Ayat Al-Jadida, 4 mai 2004]

Pièce de l'AP mettant en Scène des Enfants

Palestiniens : Les Juifs ont Brûlé des Palestiniens dans

des Fours Crématoires

Par Itamar Marcus, 25 avril 2004

Introduction:
Une pièce mettant en scène des enfants et diffusée récemment par la télévision officielle de l'Autorité Palestinienne, contient notamment une terrible scène dans laquelle ont voit des enfants tenir le rôle d'enfants palestiniens morts [ci-dessous]. La scène est accompagnée d'un narratif qui prétend que les Israéliens ont brûlé des Palestiniens dans des fours crématoires.

Aujourd'hui, à l'occasion de la Journée du Souvenir de la Shoah, PMW distribue cette vidéo pour rappeler que d'odieux mensonges diffamatoires perdurent jusqu'à ce jour dans l'éducation dispensée par l'AP à ses enfants.

Narratif dans la pièce de l'AP mettant en scène des enfants :

"Ce sont eux [les Israéliens] qui ont perpétré la Shoah, leurs couteaux ont pénétré dans notre chair, dans sa longueur et sa largeur...
Ils ont ouvert les fours crématoires pour nous, pour y faire cuire des êtres humains.
Ils ont détruit les villages et brûlé les villes.
Et lorsqu'un four cesse de brûler, ils en allument cent [autres].
Leurs mains sont couvertes du sang de nos enfants."

[PA TV, télévision officielle palestinienne, 25 mars 2004]

extrait de la pièce sur la Shoah, en anglais

La Banque Mondiale Finance Indirectement les

Attentats Suicide

Par Itamar Marcus, 2 avril 2004


Introduction:
Des réunions relatives à des investissements importants dans les universités de l'Autorité Palestinienne ont eu lieu fin mars entre des représentants de la Banque Mondiale et le ministère palestinien de l'Éducation. Ces investissements de la Banque Mondiale comprennent notamment le "développement des infrastructures des institutions palestiniennes pour l'éducation supérieure..." [Al-Hayat Al-Jadida, 25 mars 2004]
En agissant de la sorte, la Banque Mondiale ignore le fait -ou n'en est peut-être pas consciente- qu'il existe dans toutes les universités de l'AP qu'elle va ainsi soutenir, des branches du Hamas (appelée Al-Kutlah Al-Islamiyah) et du Jihad Islamique (appelée Al-Jama'ah Al-Islamiyah).
Ces deux organisations figurent sur les listes des organisations terroristes interdites aux États-Unis et dans l'UE. La Banque Mondiale va donc construire les infrastructures des universités qui seront utilisées par les étudiants membres de ces organisations terroristes pour mettre en place la logistique des attentats suicide de ces prochaines années.
Les étudiants membres du Hamas et du Jihad Islamique dans les universités de l'AP ont historiquement formé un vivier pour les terroristes, les structures des campus étant utilisées pour promouvoir le meurtre, la terreur, le recrutement de terroristes et pour planifier les activités terroristes.
Par exemple, c'est Al-Kutlah Al-Islamiyah (Hamas) qui a organisé à l'université Al-Najah une célébration morbide de l'attentat de 2001 dans la pizzeria Sbarro de Jérusalem. Les étudiants ont reconstitué la salle de restaurant en décorant les murs et les tables avec de faux morceaux de pizza et de faux membres humains déchiquetés.

On dénombre notamment, parmi les terroristes provenant directement
des universités de l'AP :

Mahmud Shuraytakh : Président de Al-Kutlah Al-Islamiyah (Hamas) et du Conseil des Étudiants de l'université de Bir Zeit. Il a planifié une attaque suicide dans un bus de Tel-Aviv le 19 septembre 2002 au cours de laquelle 6 Israéliens ont été tués et 71 autres blessés.
Ihab Abdul-Qadir Mahmud Abu Salim : Étudiant en langue arabe et membre de Al-Kutlah Al-Islamiyah (Hamas) à l'université de Bir Zeit. Il a perpétré une attaque suicide à Zerifin le 9 septembre 2003 au cours de laquelle huit Israéliens ont été assassinés et 20 autres blessés.

Daya Muhammad Hussein Al-Tawil :
Étudiant en ingénieurie à l'université de Bir Zeit et membre d'Al-Kutlah Al-Islamiyah (Hamas). Il a perpétré une attaque suicide sur la Colline française à Jérusalem le 27 mars 2001 au cours de laquelle 29 Israéliens ont été blessés.

Ramiz Ubaid : Étudiant et membre d'Al-Jama'ah Al-Islamiyah (Jihad islamique) à l'université de Bir Zeit. Il a perpétré une attaque suicide à côté du centre commercial Dizengoff à Tel Aviv le 3 mars 1996 dans laquelle 13 Israéliens ont été assassinés et 118 autres blessés.

Hamid Abu Hajlah : Étudiant en ingénieurie et membre d'Al-Kutlah Al-Islamiyah ( Hamas) à l'université d'Al-Najah. Il a commis un attentat suicide à Netanya le 1er janvier 2001 dans lequel trois Israéliens ont été blessés.

Ramiz Abu Salim :
Membre du Hamas et étudiant à l'université ouverte d'Al-Quods à Al-Birah. Il a perpétré une attaque suicide dans le Café Hillel à Jérusalem au cours de laquelle sept Israéliens ont été assassinés et une vingtaine d'autres blessés.

Muhammad Al-Rul : Membre du Hamas et étudiant à l'université d'Al-Najah. Il a perpétré une attaque suicide à Jérusalem le 18 juin 2002 au cours de laquelle 19 Israéliens ont été assassinés et 42 autres blessés.

Alors que les agences d'aide gouvernementales et internationales ont sans cesse imposé des règles et des garanties de manière à ne pas fiancer l'incitation au terrorisme palestinien, beaucoup d'organisations d'aide financent en fait la promotion de ce terrorisme.

La Banque Mondiale n'a pas toujours été des plus judicieuses dans l'utilisation de ses fonds. Elle a, par exemple, financé le "développement de la rue Dalal Mughrabi" à Gaza. Or cette rue a été baptisée du nom d'un terroriste qui a assassiné 36 Israéliens et le photographe américain Gail Rubin en 1978 lors d'une prise d'otages dans un bus. [Al Quods, 17 février 2003]. Elle a également financé la construction d'une école à Jénine portant le nom d'un dirigeant du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), Abu Ali Mustapha, qui est responsable de la planification et de l'exécution de nombreuses attaques à la bombe en Israël. [Al Hayat Al Jadida, 2 octobre 2003]

D'autres organisations d'aide ont également été pour le moins négligentes. Il en va ainsi du financement du projet de la rue Haj Amin al-Husseini à Gaza qui porte le nom de l'ancien Mufti de Jérusalem (connu pour ses liens avec Adolf Hitler) par l'Agence Allemande de Développement et le PDNU (Projet de Développement des Nations Unies). [Al Quods, 17 février 2003]. USAID a, de son côté, financé la rénovation de l'école Dalal Mughrabi. [Al-Hayat Al-Jadida, 30 juillet 2002]

En 2003, USAID a financé divers projets dans les universités palestiniennes, notamment dans l'université arabo-américaine de Jénine, qui a participé l'année dernière à de nombreuses manifestations anti-américaines et de soutien au terrorisme. Lors de l'une de ces manifestations, les terroristes combattant les soldats américains en Irak ont été "bénis." Cette manifestation a débuté par "un discours prononcé par le Docteur Hamad Hussein de l'université arabo-américaine... Il a béni la résistance irakienne pour sa position ferme contre l'occupation américano-anglaise..." [Al-Ayyam, 4 novembre 2003] D'autres activités anti-américaines continuaient alors qu'USAID poursuivait son financement de divers programmes dans cette université.

USAID a alloué en 2004 un budget de $3 millions pour des programmes liés à l'éducation supérieure de l'AP. Mais dans une lettre adressée à PMW en janvier 2004, un représentant de cette agence affirmait qu'USAID avait cessé de financer directement les universités de l'AP et qu'elle n'accorderait plus que des bourses pour des étudiants.

Si la Banque Mondiale continue à financer les universités de l'AP sans exiger la fermeture des structures terroristes en leur sein, ce serait alors le financement le plus direct à ce jour du terrorisme par cette institution .

Les textes suivants proviennent des articles cités ci-dessus. Il sont suivis d'une liste des branches et incitations terroristes dans les universités de l'AP :

Dr. Naim Abu Al-Humos, [PA] ministre de l'Education et de l'Education supérieure, s'est entretenu hier avec une délégation de la Banque Mondiale. Lors de cette réunion il a été traité du projet d'aide pour mettre en oeuvre la stratégie de financement de l'Education supérieure qui vient s'ajouter aux projets dont le but est de développer les infrastructures des institutions palestiniennes pour l'Education supérieure..." [Al-Hayat Al-Jadida, 25 mars 2004]

L'école primaire baptisée du nom du Shahid [Martyr pour Allah] Abu Ali Mostafa à Araba dans le district de Jénine a été transférée au ministère de l'Education. La construction de l'école a eu lieu en coopération avec la Banque Mondiale et suivant les instructions du président Yasser Arafat, l'école a été baptisée du nom du Shahid Abu Ali Mostafa, le secrétaire général du Front Populaire [FPLP - organisation terroriste]..." [Al Hayat Al-Jadida, 2 octobre 2003]

La municipalité de Gaza est en train de réaliser un grand nombre de projets de développement dans divers endroits de la ville pour un montant dépassant les 10 millions de dollars. Les projets comprennent le développement de la rue Dalal Al-Mughrabi, financé par le fonds Al-Aqsa de la Banque Mondiale et le projet de la rue Abed Al Kader Al Husseini [Ndlr- l'allié d'Hitler], financé par l'Agence Allemande de Développement et par le PDNU, le Projet de Développement des Nations Unies..." [Al Quods, 17 février 2004]


Les citations suivantes constituent une liste partielle des articles de journaux et activités qui indiquent la présence de structures terroristes dans les universités de l'AP :

L'Al-Kutlah Al-Islamiyah (Hamas) a tenu hier, à l'université de Bir Zeit, une cérémonie commémorative..." [Al-Hayat Al-Jadida, 30 mars 2004]

Hier, Al-Kutlah Al-Islamiyah (Hamas) a organisé à l'université nationale d'Al-Najah une cérémonie commémorative en mémoire des deux Shahids, Scheik Yassin et l'étudiant Abu-Halima..." [Al-Hayat Al-Jadida, 25 mars 2004]

L'Union Islamique, la section des étudiants du Jihad Islamique de l'université ouverte Al-Quods à Jénine, ont organisé hier une importante manifestation..." [Al-Ayyam, 2 février 2004]

La manifestation commémorative pour le Scheik Yassin [dirigeant du Hamas] à l'université islamique de Gaza a été organisée hier par le conseil des étudiants islamiques de l'université, elle a eu lieu en présence de quelques dirigeants du mouvement [Hamas], du président et des administrateurs du conseil d'administration de l'université islamique, du dirigeant de l'université et du personnel enseignant et administratif..."

L'Al Kutlah Al Islamiyah (Hamas) a tenu dans le centre Tobas à l'université ouverte d'Al-Quods son exposition annuelle sur la "mémoire vivante"..." [Al-Hayat Al-Jadida, 5 janvier 2004]

Une manifestation étudiante a été organisée dans le parc de l'université Al-Azhar par l'Al-Kutlah Al-Islamiyah (Hamas), pour commémorer l'anniversaire de la mort en Shahid [mort pour Allah] de Yihya Ayyash..." [Al-Ayyam, 6 janvier 2004]

Dans les élections pour le conseil des étudiants de l'université de Bir Zeit, près de 50% des sièges sont revenus à la coalition des groupes d'étudiants du Jihad Islamique et du Hamas." [Al Hayat Al Jadida, 11 décembre 2003]

Le nouveau dirigeant du Hamas, Dr Abed Al-Aziz Al-Rantisi a insisté dans son discours durant une cérémonie tenue à l'université islamique de Gaza, sur le fait que la guerre contre les États-Unis et Israël fait rage..." [Al Ayyam, 29 mars 2004]

Al-Kutlah Al-Islamiyah [groupe d'étudiants du Hamas] a remporté les élections étudiantes de l'université islamique de Gaza. [Al Ayyam, 23 octobre 2003]

Al-Jama'ah Al-Islamiyah (Jihad Islamique) a tenu une cérémonie honorifique à l'université ouverte Al-Quods à Jénine pour les familles des Shahids... Le président de l'Université, Docteur Walid Jarar, a exprimé sa reconnaissance pour l'initiative d'Al-Jama'ah Al-Islamiyah..." [Al-Quods, 14 janvier 2004]

Al-Jama'ah Al-Islamiyah (Jihad Islamique) a organisé hier une vaste réunion à l'université arabo-américaine à l'occasion de la huitième journée annuelle de commémoration du Shahid [Martyre] de l'ancien Secrétaire Général, Dr Fathi Shqaqi, de l'organisation du Jihad Islamique. Une large foule d'étudiants, de membres de l'université et des dizaines d'invités étaient présents. Le maître de conférence Dr. Hussein Abu-Hammad a fa